La fin de l’été marque le début des préparatifs de la rentrée des classes. Il y a de fortes chances que vous ayez une liste de magasinage aussi longue qu’une liste de lecture universitaire, incluant l’achat de nouveaux vêtements (pourquoi les enfants poussent-ils comme de la mauvaise herbe?), un nouveau sac à dos et des fournitures scolaires. Tandis que vous vous organisez pour l’année scolaire qui s’amorce, pourquoi ne pas ajouter une chose très importante à votre liste, si ce n’est pas déjà fait? Ouvrez un REEE. Vous serez heureux de l’avoir fait, car plus tôt vous mettez le REEE en branle, plus vous aurez la possibilité d’épargner pour les études postsecondaires de votre enfant.

Le coût de l’éducation ne fait qu’augmenter.

C’est excitant de penser à ce que pourrait devenir votre enfant — un chef étoilé au Guide Michelin, un médecin ou même un astronaute (à quand la NASA?). Quel que soit le programme d’études qui l’intéresse, il y a un prix à payer. Selon Statistique Canada, les frais de scolarité universitaires sont en augmentation constante et, en fonction du programme et de l’école que fréquente votre enfant, le taux moyen des frais de scolarité est d’environ 6 800 $ par année. Quand on y ajoute les frais de logement et les autres frais de scolarité exigés (services de santé, sports, etc.), votre facture annuelle pourrait s’élever à des milliers de dollars de plus. Étant donné l’importance de l’enseignement supérieur pour de nombreux nouveaux emplois, avoir un plan financier vous permettant de faire face à la hausse du prix des études postsecondaires est primordial. Une façon facile de vous donner une longueur d’avance est d’ouvrir un REEE.

Observez la croissance de votre enfant — et de votre REEE.

Comme un tout-petit qui passe du stade de ramper à celui de marcher et, un jour, de prendre le volant vers de nouvelles aventures, ouvrir un REEE quand votre enfant (ou petit-enfant, nièce ou neveu…) est petit vous permet d’observer sa croissance d’année en année. En commençant tôt, vous pouvez maximiser vos cotisations annuelles au REEE, ainsi que le montant reçu en subventions gouvernementales. Ça vous permet aussi d’étaler vos cotisations, ce qui ne fait pas de mal. Après tout, élever un enfant (garderie, nombreuses activités parascolaires, etc.) ce n’est pas donné!

Vous pouvez commencer à cotiser dès la naissance de votre enfant, mais il ne faut pas s’inquiéter non plus si votre enfant est un peu plus âgé — les REEE vous permettent de faire du rattrapage. Par contre, ne tardez pas, car il y a des limites sur ce que vous pouvez rattraper par rapport aux cotisations inutilisées. De plus, lorsque votre enfant atteint l’âge de 15 ans, certaines conditions s’appliquent pour recevoir des subventions. Bref, plus tôt vous cotisez, mieux ça vaudra!

De l’argent supplémentaire et des allégements fiscaux? Ce n’est pas de refus.

L’un des principaux incitatifs à l’ouverture d’un REEE est l’argent supplémentaire versé par le gouvernement (après tout, qui n’aime pas recevoir plus d’argent?). À l’heure actuelle, la Subvention canadienne pour l’épargne-études verse chaque année un montant égal à 20 % de la première tranche de 2 500 $ cotisée au REEE (jusqu’à concurrence de 500 $ si vous n’avez pas de cotisations inutilisées) jusqu’à concurrence de 7 200 $ à vie. Le plafond de cotisation à vie est fixé à 50 000 $ par enfant.

Vos cotisations ne sont pas imposables lorsque l’argent est retiré, mais votre enfant devra être inscrit à un programme d’études postsecondaires pour de recevoir les paiements, connus sous le nom de paiements d’aide aux études (PAE). Votre enfant paiera de l’impôt sur ses PAE, mais selon son taux d’imposition, et non le vôtre. Si vous tenez compte de son revenu (qui sera sans doute faible au moment où il utilisera l’argent) et des crédits d’impôt pour droits de scolarité, il n’aura fort probablement que peu ou même aucun impôt à payer en fin de compte.

La SCEE n’est pas la seule subvention offerte aux Canadiens; il en existe d’autres auxquelles vous pourriez être admissible, notamment le Bon d’études canadien (BEC), conçu pour aider les familles à faible revenu à se lancer dans l’épargne, et d’autres incitatifs provinciaux à l’épargne.

Les REEE, on connait ça.

De nombreux facteurs — et le travail acharné de votre enfant — entrent en ligne de compte lorsqu’on épargne dans un REEE. Voilà pourquoi il faut choisir avec soin la façon dont il est géré. Chez CST, on aide les Canadiens avec leurs REEE depuis près de 60 ans et comprenons très bien l’importance de votre placement. C’est pour ça qu’on travaille en étroite collaboration avec nos clients afin de nous assurer qu’ils comprennent les règles en profondeur, qu’ils tirent le maximum des subventions gouvernementales, et qu’ils évitent les pénalités fiscales.

On aimerait bien pouvoir vous simplifier la vie en faisant votre magasinage de la rentrée. Hélas, ce n’est pas possible. On peut, par contre, vous faciliter l’accès au REEE et faire tout le travail à votre place. Et bien qu’il n’existe pas de boule de cristal pour savoir exactement combien coûteront les études postsecondaires de votre enfant, la facture sera vraisemblablement plus élevée qu’elle l’est actuellement. Alors, qu’attendez-vous? Le moment est venu de commencer à faire de leurs rêves une réalité.

Le Plan Futé est vendu par prospectus uniquement. CST Spark est le distributeur et le gestionnaire de fonds d’investissement du Plan Futé.

Vous venez d'apprendre

Prêt à épargner?

Ces articles pourraient vous intéresser

Prenez rendez-vous pour une consultation gratuite

Vous avez des questions? Aucun problème, prenez rendez-vous pour une consultation gratuite au moment qui vous convient.