Lorsque vous apprenez à votre enfant à faire du vélo, vous lui trouvez le chemin le plus lisse. Lorsque vous envoyez votre enfant à l’école, vous vous assurez qu’il dispose de toutes les fournitures nécessaires. Pourquoi ne pas faire en sorte que votre enfant puisse réussir plus tard dans la vie en investissant dans un régime enregistré d’épargne-études (REEE)?

Près de 48 % des parents canadiens n’ont pas encore commencé à épargner pour les études postsecondaires de leurs enfants.

Et cela pourrait signifier un endettement étudiant pour l’avenir de vos enfants, et souvent, un début difficile à l’âge adulte, car les prêts étudiants peuvent avoir des répercussions sur la carrière, la famille et la santé mentale. Les prêts étudiants sont une préoccupation croissante et sérieuse (en anglais) au Canada. Voici pourquoi il est souhaitable que votre enfant n’ait pas à contracter d’importants prêts étudiants.

1. Les prêts aux étudiants ont tendance à augmenter, et augmenter, et augmenter…

La plupart des prêts étudiants offrent des avantages à court terme et des difficultés à long terme. (Ayoye!) L’université coûte cher et les prêts étudiants s’accumulent rapidement, ce qui laisse la plupart des étudiants lourdement endettés lorsqu’ils obtiennent leur diplôme. Évidemment, c’est difficile de prendre de l’avance quand on entame sa carrière en ayant des dettes dues à 4 ou 5 années d’études.

Le Programme canadien de prêts aux étudiants a constaté que le solde moyen des prêts des étudiants universitaires était de 17 000 $ au moment de l’obtention du diplôme. Et si votre enfant devait rembourser un prêt étudiant de 17 000 $ en effectuant 180 paiements mensuels (15 ans) d’environ 126 $ chacun, il finirait par payer 5 827,76 $ en intérêt! En tout, cela représenterait un montant total astronomique de 22 827,76 $ pour le remboursement du prêt.1

De plus, comme les frais de scolarité augmentent d’année en année (en anglais), on s’attend à ce que l’endettement des étudiants augmente de façon exponentielle. Si les prêts étudiants offrent un moyen de payer l’université, la question est donc : quel en est le coût réel?

2. Graduer avec de lourdes dettes peut avoir des conséquences

Pour de nombreuses raisons, il est préférable que votre enfant ne soit pas criblé de dettes au moment où il obtient son diplôme. D’une part, l’endettement des étudiants conduit souvent à des décisions qui ne sont pas idéales au terme de leurs études. Plutôt que de se constituer un réseau ou de faire un premier pas dans l’industrie de leur choix en décrochant un poste de débutant, l’endettement étudiant oblige les jeunes à se trouver n’importe quel emploi rémunéré. Cela peut se traduire par un travail dans un bar pour rembourser leurs emprunts au lieu, par exemple, d’accepter un poste de débutant en marketing ou de faire un stage dans une société financière. Comme il faut souvent une décennie pour rembourser un prêt, les jeunes qui ont de lourdes dettes d’études tardent souvent à acheter une maison et à fonder une famille. Dans d’autres cas, les prêts étudiants peuvent compliquer la vie des jeunes adultes et des jeunes parents qui doivent joindre les deux bouts.

Dans de nombreux cas, l’endettement des étudiants est une source de stress supplémentaire, alors que la vie est déjà assez stressante — notamment au moment de lancer sa carrière. Des études montrent (en anglais) que les étudiants qui ont un niveau d’endettement plus élevé présentent des niveaux de dépression, d’angoisse et de problèmes de santé nettement plus élevés. Eh oui! L’endettement des étudiants peut même affecter la tension artérielle!

3. La moyenne cumulative peut écoper lorsque des prêts étudiants sont en jeu

Voici ce dont les étudiants devraient s’inquiéter lorsqu’ils sont au collège ou à l’université : leurs notes, leurs futurs plans de carrière et, il faut bien le dire, un « coup de chance » avec un coup de cœur. Ce dont ils ne devraient pas avoir à se soucier, c’est de savoir comment ils vont faire pour payer leur loyer le mois prochain, ou comment ils arriveront à étudier alors qu’ils doivent faire le service aux tables cinq fois par semaine.

La triste réalité est que les étudiants qui dépendent uniquement de prêts sont souvent stressés par l’argent et les emplois à temps partiel. C’est parce que les prêts étudiants ne suffisent généralement pas à couvrir tous les frais de subsistance (en anglais).

Lorsque les étudiants prennent des quarts de travail dans un café ou un cinéma pour couvrir le manque à gagner entre leur prêt et leurs factures, cela empiète sur leur temps d’étude, et leurs notes peuvent en souffrir. De plus, les étudiants ont moins de temps pour les clubs, les sports et d’autres possibilités importantes de réseautage et de développement personnel au sein du campus. Dans le pire des cas, ils échouent des cours, s’en sentent coupables et décident d’abandonner leurs études.

Si votre jeune étudiant a travaillé suffisamment fort pour pouvoir fréquenter un collège ou une université, vous voudrez bien évidemment qu’il y excelle. En épargnant pour les études, vous contribuez à lui donner toutes les chances de réussir.

4. Les prêts aux étudiants peuvent même dissuader un jeune de s’inscrire dans un établissement postsecondaire

Vous vous dites peut-être que fiston pourra tout simplement contracter un prêt étudiant le moment venu. Mais si ce jeune doit contracter un prêt de 20 000 $ juste pour couvrir sa première année de loyer et de frais de scolarité, il pourrait se dire que ça n’en vaut pas la peine et décider de se lancer immédiatement sur le marché du travail. Je sais ce que vous vous dites : Nooooon! Ne choisis pas un emploi peu payé plutôt que la possibilité de poursuivre une formation en vue d’une carrière lucrative et épanouissante. Mais admettons-le, les jeunes qui nous tiennent à cœur ne pensent pas toujours comme nous. Alors, pourquoi ne pas faire augmenter les chances que votre enfant aille à l’université ou au collège en lui permettant d’avoir l’argent nécessaire pour couvrir ses frais de scolarité et autres dépenses?

Il y a une alternative au prêt étudiant qui permet à votre enfant de partir du bon pied

Maintenant que vous comprenez les revers des prêts étudiants, vous vous demandez comment vous pourriez aider votre jeune à éviter de gros prêts étudiants. La réponse est simple. Faites comme la majorité des parents canadiens qui épargnent en prévision des études de leurs enfants — ouvrez un REEE.

Un REEE est le meilleur moyen de permettre à votre enfant d’exceller dans ses études collégiales ou universitaires et d’amorcer une nouvelle vie passionnante! Pensez à l’effet libérateur que cela aura sur vous deux. Tout comme lorsque vous lui avez montré à faire du vélo et entendu ses éclats de rire!

Un REEE peut faire toute la différence

Avec un REEE, vous investissez au fil du temps, au fur et à mesure que votre enfant grandit, de sorte que votre porte-monnaie ne se retrouve jamais vidé d’un coup sec. Au contraire, vous pouvez cotiser chaque mois ou encore y ajouter des montants ici et là — à votre guise.

En investissant seulement 208 $ par mois à partir du moment où votre enfant est encore bébé et en réalisant un rendement de 5 % chaque année, votre REEE, y compris les subventions gouvernementales, pourrait valoir environ 86 000 $ au moment où votre enfant commencera à fréquenter un collège, une université ou une école de métiers. Et comme la plus grande partie de ce potentiel de croissance provient des revenus d’investissement, votre choix de REEE doit être vraiment judicieux.

Par exemple, chez CST Spark, nous nous appuyons sur une stratégie de rééquilibrage en fonction de l’âge. Nous investissons dans le but de maximiser la croissance au début et de préserver vos gains à l’approche de l’obtention du diplôme de votre enfant. De plus, nous investissons l’argent que vous cotisez dans un ensemble de fonds négociés en bourse sur les marchés mondiaux et canadiens avec un seul objectif : que votre épargne-études soit prête quand vous en aurez besoin.

Le reste de la croissance provient des subventions gouvernementales. Le gouvernement fédéral verse une cotisation égale à 20 % de vos cotisations, jusqu’à concurrence de 500 $ par année. Si vous cotisez 2 500 $ par année, vous pourriez obtenir 7 200 $ par enfant en subventions gouvernementales pendant la durée du régime, et peut-être même plus selon vos revenus et la province dans laquelle vous vivez. Compte tenu des milliers de dollars offerts par les subventions et de la croissance à l’abri de l’impôt, choisir un REEE est une décision facile à prendre.

Prêt à démarrer votre REEE CST Spark?

Super! Vous pouvez ouvrir votre REEE CST Spark en ligne, n’importe quand. Nous sommes une entreprise axée sur le numérique qui est passionnée par les REEE. Nous nous efforçons de simplifier l’épargne-études et, disons-le, d’en faire une expérience amusante. Nos fonctionnalités interactives pratico-pratiques vous permettront de jeter un coup d’œil à votre REEE où et quand vous voulez pour vous assurer que vos objectifs d’épargne sont sur la bonne voie et que vous profitez pleinement de ces merveilleuses subventions gouvernementales.

Un jour, quand votre enfant aura décroché l’emploi de ses rêves et se sera installé dans sa toute première maison, sans être accablé par des paiements de prêts étudiants, vous vous féliciterez d’avoir fait le bon choix.

Vous avez des questions au sujet du REEE CST Spark ou du montant à investir pour aider votre enfant à entamer sa vie d’adulte sans dettes? Donnez-nous un coup de fil. Ça nous ferait plaisir d’en discuter. Après tout, au risque de nous répéter, les REEE nous passionnent.

Le Plan FutéMD CST est uniquement vendu par prospectus.

[1] Le calendrier de remboursement est basé sur un échéancier de 15 ans à compter de la date d’obtention du diplôme. Pour les fins de cet exemple, l’intérêt du prêt a été calculé pour un prêt étudiant à taux fixe avec un taux d’intérêt préférentiel (2,45 %) + 2 %, soit 4, 45 % au total.

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